
Plan IGN
SUR LA CÔTE VAROISE, À 8 KM AU SUD DE BORMES ET À 400 M DU FORT DE BRÉGANÇON.
Belle plage à 400 m. Sentier pédestre du littoral. La Côte d'Azur sauvage.
Équipement
10 A soit 2200 W.
5 bâtiments sanitaires dont un est chauffé en hiver (bloc 5 rez-de-chaussée).
5 lave-linge dans les blocs 3, 4 et 5.
Un local bébé (bloc 1), un local pour personnes à mobilité réduite.
Une salle de réunion, une bibliothèque.
Terrain de volley. Terrain de boules ombragé. Tables extérieures de tennis de table. Jeux pour enfants.
Attention : tous barbecues interdits.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Open Street Map

Proche de la route départementale, le sentier de Bargean est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Le départ se fait au lieu-dit "Les Caunes". Du col de Gratteloup jusqu'au sentier il y a 3km. Le sentier se trouve sur la droite.
2 places handicapées sont peintes en bleues à 80 mètres du bord de la route.
Il ya une aire de pique-nique avec 3 tables.
Le sentier fait environ 1km (800 mètres).
Attention, cette randonnée peut-être interdite si le risque incendie est considéré comme élevé sur la Corniche des Maures. Pour en savoir plus : www.risque-prevention-incendie.fr/var/ ou bien contacter l’Office de Tourisme au 0494013838.
RECOMMANDATIONS :
Toujours vous informer de la météo.
Pendant la saison de chasse, ne vous éloignez pas des chemins balisés.
N'empruntez le sentier qu'en période autorisée ! Renseignez-vous sur l'état d'ouverture des massifs forestiers, en particulier l’été. (Voir site internet de la préfecture du Var)
Prévoir de l'eau en quantité suffisante, de bonnes chaussures fermées et une casquette.
En cas d’urgence, contactez les secours au 112.

Les murs en pierres sèches appelés terrasses ou restanques en Provence font partie intégrante de l’histoire du Lavandou.À la fin du XIXe siècle, des terrassiers piémontais ont construit les restanques de Saint-Clair pour les cultures de primeurs et fleurs
Grâce aux possibilités d’acheminement offertes par le train, qui à l’époque traversait Le Lavandou, les agriculteurs ont développé cette technique et ont connu des années prospères.
Dans son livre, Le Lavandou, Francis Marmier décrit précisément le processus de construction des restanques. « Les plus grandes restanques sont soutenues par des murs de trois mètres de haut, dépassant parfois cent mètres de long, dont les bases pouvant atteindre un mètre d’épaisseur reposent directement sur la roche en place. Les pierres sont posées et croisées sans mortier et autre souci que celui de la plus grande stabilité, le fini extérieur est en dernier lieu amélioré par d’innombrables écailles de pierres, enfoncées en force à la massette dans les joints. Pour accroître leur solidité, les murs sont bâtis avec un fruit important, c’est-à-dire inclinés vers l’arrière, et renforcés vers l’intérieur par une épaisseur de blocage qui favorise le drainage. Travail énorme, technique accomplie, esthétique admirable (…) Non loin de la mer, sur les coteaux les mieux exposés et abrités du vent, ces murs de pierres sèches retiennent la chaleur et créent un microclimat propice aux cultures hâtives. »
L’ÉPOQUE AGRICOLE
Les restanques de Saint-Clair ont vu de nombreuses variétés de fleurs – giroflées, arums, ixias, montbretias, freesias, marguerites, chamelaucium, soucis, statices, etc. - et de légumes – fèves, petits pois, pommes de terres, etc. - pousser sur leurs terres.
Dans son ouvrage, Francis Marmier raconte qu’en 1952, Marius Dorie, maire du Lavandou et conseiller général fut surpris par l’importance de la production agricole du Lavandou : « 900 tonnes de légumes et 80 000 paniers de fleurs ». Après cette époque déterminante pour l’économie de la région, les cultures ont peu à peu été abandonnées et bon nombre de terrains agricoles ont laissé place aux constructions qui ont poussésur tout le littoral varois.

En 2017, la ville du Lavandou acquiert 3,5 ha d'espace naturel à Saint-Clair. Ce site unique de cultures en terrasses, appelées restanques en Provence, a été créé par des ouvriers italiens pour y produire fruits, légumes primeurs et fleurs dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ce lieu exceptionnel s'inscrit dans un esprit de préservation : restauration des murs en pierres sèches (construction cyclopéenne), culture de fleurs pour fleurir le char de la ville au Corso fleuri, plantation d'oliviers et arbres fruitiers par les enfants lavandourains et création d'un jardin potager écologique à vocation pédagogique. On y trouve notamment figuiers, amandiers, pamplemoussiers, plaqueminiers, nashis, poiriers, abricotiers, jujubiers, grenadiers, ... Sur le site, une antique noria (machine à relever l'eau) de 1850 a été réhabilitée pour transmettre la mémoire de l'eau. www.ot-lelavandou.fr/visites-patrimoine-culture-lelavandou/les-restanques-de-saint-clair/

Chapelle datée du XIIe siècle, elle porte le nom de la comtesse d'Arles et aurait été bâtie sur les ruines d'un autel gaulois, puis d'un édicule romain, tous deux dédiés à la même divinité latine de la procréation, Diane.
Son campanile et son architecture asymétrique dominent le village à 324 m d'altitude. Le maitre autel a été hérité de l'église tombée en ruines en 1775 qui était construite dans l'enceinte du Château des Seigneurs de Fos au sommet du village de Bormes.
De ses hauteurs paisibles, son site naturel classé la vue embrasse un vaste panorama, de l'est, vers la Corse, à l’ouest, les pitons rocheux du Coudon, au sud, l'immensité de la Méditerranée. En s’y rendant depuis le village, on emprunte la calade d'un ancien chemin de croix et ses 6 oratoires.


De cette position qui domine le village de Bormes et la plaine, on peut surveiller tout mouvement terrestre ou maritime, sur des kilomètres. Les défenses s’organisent autour de la Chapelle de ND de Constance. En 1943, ce point est occupé par 4 obusiers italiens de la 48e Divisione Fanteria «Taro»’ du générale Gino PEDRAZZOLI, puis par des artilleurs rattachés au 917e grenadier régiment. Des hommes de troupe et gradés occupent le souterrain dont un des boyaux donne accès à une fenêtre de tir. L’endroit a été abandonné sans combat, certainement dans la nuit du 16 au 17 août 1944.

Située à 324 mètres d'altitude, elle est un thème de balade très apprécié des randonneurs. Jolie ascension le long d'un ancien chemin de croix jalonné d'oratoires (40 minutes de marche à partir du château).
Située à 324 mètres d'altitude, elle est un thème de balade très apprécié des randonneurs. Jolie ascension le long d'un ancien chemin de croix jalonné d'oratoires (40 minutes de marche à partir du château).
Offices religieux en juillet et août le mardi à 18h.
Au sommet: table d'orientation et magnifique chapelle érigée au 13ème siècle.

Une allée d'eucalyptus, avenue du Golf, forme comme une haie d'honneur avant votre départ pour la randonnée pédestre dite «Les Balcons de Cavalière». Cet itinéraire jusqu'à la route des Crêtes vous fera traverser de magnifiques paysages avec d'un côté la mer Méditerranée et de l'autre le Massif des Maures. Acacias, chênes-lièges et lavandes des Maures vous accompagneront.

Ancienne maison du peintre néo-impressionniste Théo Van RYSSELBERGHE (1862-1926), construite en 1910, elle est typique de l'architecture de villégiature de la Côte d'Azur du début du XXe siècle. A voir : faux poivrier, olivier, cyprès et divers sujets qui datent de la construction de la maison.
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