
Plan IGN
Le terrain d'Aiguilles, environ 40 000 m², est situé dans le massif du Queyras (partie est des Hautes-Alpes). Il est en bordure de la rivière Guil à 60 km au Sud-Est de Briançon. Le climat d'été reste du type méditerranéen. La flore et la faune sont remarquables : marmottes, chamois, bouquetins. Vous pourrez faire de nombreuses randonnées en haute montagne et découverte du parc.
Équipement
6 A soit 1320 W.
Bâtiment sanitaire avec local pour personnes à mobilité réduite, 2 lave-linge.
Terrain de volley, jeu de boules.
Attention : tous barbecues interdits.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

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Dans le Queyras chaque vallée a ses particularités architecturales. Ici, le bâtiment type est celui de la grande écurie voûtée. Les rez-de-chaussée est en maçonnerie, enduit et en partie enterré en amont. L’entrée se fait par une cour qui donne accès à l’écurie, à l’estabblot (pour les chèvres et les brebis), à la cuisine et à la chambre (cazet). Un planché surélevé permettait à la famille de s’installer aux dessus des bêtes et de profiter ainsi de leur chaleur. Au-dessus la construction est en bois. Elle est très aérée afin de sécher le foin. Les planchers au nord, très résistants, servaient d’aire à battre et les balcons orientés sud-ouest servaient au séchage. La toiture est généralement en bardeau.

Les oratoires sont des petits monuments religieux servant à la prière. Mais pas seulement, ils pouvaient servir à indiquer une direction, une source, un ravin ou l’entrée d’un village. Chaque oratoire protège son saint et chaque saint est invoqué pour une raison précise. Saint Barnabé était sollicité pour arrêter la pluie déclenchée par Saint Médard, le Saint patron des agriculteurs. Un dicton énonce : « S'il pleut à la Saint Médard et que la Saint Barnabé ne lui coupe le pied, il pleut quarante jours plus tard ».

L’entrée du village de Prats-Bas. Au fond on voit la pointe de Rasis. On devine entre les deux, le vallon du torrent de l’Aigue Blanche

Plus connu sous le nom de « Langue de bœuf », ce champignon pousse essentiellement sur les chênes et les châtaigniers. Il profite des blessures ou cavités des arbres pour s’installer. L’action du fistuline sur l’hôte provoque un changement de couleur mais n’altère pas la structure même du bois. En effet le bois devient brun rouge et garde sa solidité. Plus rare, ce bois est recherché en ébénisterie.

La demoiselle, haute de 15 mètres de haut, est formée de couches friables, sableuses et caillouteuses, la colonne, et d’une coiffe de de roche plus solide. Comment cela arrive-t-il ? Deux théories s’opposent (Cf. randonnée VTT le col de la Crèche pour la seconde théorie). Imaginons un sol friable avec quelques roches plus dures. Au fil du temps le lieu subit de nombreuses agressions, le vent, la pluie, le gel, le dégel… Les roches les plus tendres s’érodent. Les roches plus dures protègent les roches tendres positionnées dessous. La colonne s’érode donc moins rapidement grâce à l’action de sa coiffe.

La Demoiselle Coiffée est située sur le territoire de Château-Ville-Vieille, certains en parlent comme la Demoiselle Coiffée de Molines.Appelée également Cheminée de Fée ou Colonne-Coiffée, elle nous rappelle la présence à cet endroit d'anciens glaciers aujourd'hui disparus : ces moraines composées de sables, graviers et blocs de roche mal cimentés ont constitué des dépôts glaciaires qui avec le temps ont subi l'érosion.Celle de Château-Ville-Vieille fait près de 15 mètres. Elle était masculine autre fois : elle était communément appelée Le Baromé ou le Barôme i.e l' "homme puissant" (Barons ou Baromés, du celtique Bar signifiant Héros, Géant, ou homme fort). Dans ce cas là sa coiffe était assimilé à un béret bleu d'euphotide.Source : www.envie-de-queyras.com

Au sud du village de Ville-Vieille, près du lieu-dit La Fontasse, se trouve l’oratoire Saint-Marc, dans une végétation envahissante. Cet oratoire, de propriété communale, est une construction traditionnelle en pierres maçonnées crépies.

Dès le Moyen Âge, les villages se sont installés près des torrents pour l’irrigation, les fontaines, les moulins. L’entretien collectif forgeait un savoir-faire local contre les crues. Mais depuis les années 1950, le tourisme a distendu les liens entre habitants et torrents : les savoirs se perdent, les relations aux cours d’eau deviennent occasionnelles. Aujourd’hui, le changement climatique et les phénomènes extrêmes réinterrogent les choix d’aménagement et les liens entre rivières et habitants.

A la Rua, au sud de Ville-Vieille, se trouve cette très belle fontaine en pierre sous son abri.
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